Viva il cinema Journées du film italien de Tours

Édito

Viva il cinema 2017 :
vous étiez au rendez-vous !

La 4ème édition de Viva il cinema, Journées du Film italien de Tours a tenu ses promesses avec une fréquentation en forte progression par rapport à l’an passé. L’engouement que connaît le cinéma dans notre région s’est encore vérifié cette année avec les 6600 spectateurs qui sont venus découvrir sur les écrans l’Italie dans toute sa diversité géographique, culturelle, sociale et politique. Et pendant toute la durée  du festival l’ambiance était toute italienne sur les bords de la Loire ! Un tel succès nous encourage à poursuivre cette aventure débutée modestement en 2014 et qui a pris l’ampleur que nous lui connaissons aujourd’hui, grâce à tous les bénévoles qui ont su donner de leur temps et de leur énergie dans la préparation et l’organisation de cet événement culturel, grâce aux soutiens financiers indispensables des collectivités locales, des entreprises et des particuliers. Car l’enjeu est de taille. Au-delà de sa dimension festive et culturelle, ce festival contribue au rayonnement de Tours et de sa région, en Italie et au-delà. Nos invités, et cette année ils étaient nombreux, qu'ils soient réalisateurs, scénaristes ou acteurs, sont nos meilleurs ambassadeurs. Émus par l’accueil chaleureux qu’un public nombreux  leur a réservé,  ils contribuent à mieux faire connaître notre ville et notre région. La nouveauté de cette édition 2017 était l’organisation d’une compétition réservée à des premiers ou seconds films, à l’issue de laquelle deux prix ont été décernés : le Prix de la Ville de Tours qui est revenu à David Grieco pour La Machination, et le Prix des Lycéens à Marco Danieli pour La Jeune Fille du Monde. Par cette compétition, Viva il cinema !  s’inscrit dans le cercle des grands festivals qui attirent des réalisateurs et des acteurs soucieux à juste titre d’une reconnaissance internationale. Ces prix figurent sur les sites professionnels du cinéma italien , comme Cinecittà ou Filmitalia à Rome. C’est pourquoi nous avons tenu à ce qu'ils soient à l'effigie d'un monument représentatif de notre ville : le Monstre de la place du Grand Marché que nous devons à l~artiste Xavier Veilhan. Par ces Journées du Film italien de Tours, nous voulons contribuer au renforcement des liens qui unissent depuis longtemps l’Italie à notre ville et à notre région. Alors entre drames et comédies, fictions et documentaires, l’Italie s’annonce à nouveau sur nos écrans en 2018 pour une 5ème édition de Viva il cinema !

Bande annonce

Films

Un baiser

« Un bacio », un film de Ivan Cotroneo (2016, 1h48). Scénario de Ivan Cotroneo et Monica Rametti. Avec Rimau Grillo Ritzberger, Valentina Romani et Leonardo Pazzagli.

Trois adolescents de 16 ans, Lorenzo, Blu et Antonio, fréquentent la même classe dans un lycée d'une petite ville du nord-est de l'Italie. Chacun d'eux a une famille qui l'aime, mais tous les trois, pour des motifs différents, sont rejetés par leurs camarades du même âge. Ils vont s'unir pour assumer cette singularité. Avec beaucoup d'énergie et d'originalité, Un baiser traite du thème de l'adolescence, des premières fois, de la difficile recherche du bonheur, mais également de la violence contre les plus faibles, de l'homophobie et des modèles et schémas qui empêchent, surtout chez les adolescents, de s'affirmer. Un film pétillant, coloré, qui aborde cependant avec gravité la difficulté de grandir et de trouver sa voie.

  • En présence du réalisateur et de Rimau Grillo Ritzberger
Extrait de Un Bacio

L’Échange

« Lo scambio », un film de Salvo Cuccia (2015, 1h33). Scénario de Salvo Cuccia, Marco Alessi, Alfonso Sabella, Federica Cuccia. Avec Filippo Luna, Paolo Briguglia et  Barbara Tabita.

A Palerme en 1995, un couple va vivre une journée particulière. Elle, la quarantaine, est  tourmentée par un désir d'enfant jamais assouvi, tandis que lui se consacre à son travail de commissaire de police. Son chauffeur, qui l'introduit partout, va lui permettre d'interroger un jeune garçon qui connaissait les deux victimes d'un homicide. Visages, corps, situations, tout se mêle entre le monde de la femme, celui d'un enfant enlevé par la mafia et celui du jeune garçon interrogé. Puis, tout évolue et se précipite, révélant ainsi les contours d'une histoire qui ne laissera personne indemne.

  • En présence du réalisateur
Extrait de Lo Scambio

Deux euros de l’heure

« Due euro l’ora », un film de Andrea D’Ambrosio (2016, 1h20). Scénario de Andrea D’Ambrosio et Donata Carelli. Avec Peppe Servillo, Chiara Baffi, Marianna Mercurio, Alessandra Mascarucci, Alyona Osmanova.

Dans un petit village au sud de l'Italie, Gladys, la quarantaine, travaille au noir dans un atelier clandestin de matelas pour deux euros de l'heure. Son patron, Blasi, n'a aucun scrupule à faire travailler les ouvrières dans ces conditions indignes. Arrive Rosa, une jeune fille de 17 ans, abandonnée par sa mère et en conflit avec son père, qui a décidé de quitter ses études pour aller travailler dans cet atelier. Une amitié se noue entre les deux femmes, bien décidées à faire valoir leurs droits. Basé sur des faits réels, le film aborde avec justesse l'exploitation féminine dans le monde ouvrier.

  • En présence du réalisateur
Capture du film « Due euro l’ora »

La jeune Fille du monde

« La ragazza del mondo », un film de Marco Danieli (2016, 1h41). Scénario de Marco Danieli. Avec Sara Serraiocco, Michele Riondino, Pippo Delbono.

Comme ses parents, Giulia est Témoin de Jéhovah. Avec eux, elle assiste aux cérémonies, fait du porte-à-porte, autant que ses études le lui permettent, et suit à la lettre les règles strictes de la communauté. Sa vie va être bouleversée le jour où elle rencontre Libero, un jeune homme du monde extérieur, celui de ceux qui aiment librement, sans conditions. Elle découvre alors qu'une autre vie est possible. Mais dans la sphère des Témoins de Jéhovah, on rejette tous ceux qui n'en font pas partie et on exclut ceux qui s'en éloignent. Avec une approche presque documentaire, le film montre la difficulté à s'émanciper de la communauté. 

  • En présence du réalisateur (Vendredi 3 Mars)
Extrait de La ragazza del mondo

La Machination

« La macchinazione », un film de de David Grieco (2016, 1h42). Scénario de Guido Bulla, David Grieco. Avec Massimo Ranieri, Libero De Rienzo, François-Xavier Demaison.

Durant l'été 1975, Pier Paolo Pasolini monte son film le plus âpre et le plus polémique, Salò ou les 120 journées de Sodome. En Italie, la vie politique semble s'ouvrir à de nouvelles perspectives, donnant au parti communiste des chances de prendre la tête du pays. Mais Pasolini, pourtant proche de cette formation politique, ne partage pas cet enthousiasme, jugeant que la société italienne, gagnée par le consumérisme, dérive vers la droite et s'apprête à connaître « une dictature pire que le fascisme ». Parallèlement, il a une relation avec un adolescent des faubourgs, Pino Pelosi, qui entretient des liens avec le Milieu. Dans la nuit du 26 août, le négatif de son film est dérobé. Se déclenche alors le mécanisme d'un piège mortel, résultat d'une synergie entre délinquance, organisation criminelle et  dérives politico-financières dont Pasolini sera la victime.

  • En présence du réalisateur
Extrait de La macchinazione

La Peau de l’ours

« La pelle dell’orso », un film de Marco Segato (2016, 1h32). Scénario de Enzo Monteleone, Marco Paolini, Marco Segato. Avec Marco Paolini, Leonardo Mason, Lucia Mascino.

Durant les années 50, dans un petit village situé au cœur des Dolomites. Domenico, un jeune garçon introverti et sauvage,  vit avec son père Pietro, la cinquantaine, rongé par la solitude et l'alcool. La mère de l'enfant est décédée depuis plusieurs années compliquant les rapports père-fils où tout dialogue semble impossible. Depuis quelques temps, la tranquillité du village est perturbée par un ours qui sème la terreur et personne n'est en capacité de l'affronter. Mais un soir, dans un élan d'orgueil, Pietro défie son patron, un entrepreneur dépourvu de tout scrupule, et se propose de tuer l'animal en échange d'une forte somme d'argent. Le lendemain, dès l'aube, il se met en route. Domenico décide de suivre son père dans cette aventure périlleuse. Un film sensible sur la relation père fils, tourné au cœur d'un paysage naturel d'une grande beauté.

  • En présence du réalisateur (Jeudi 2 Mars)
Extrait de La pelle dell’orso

Le Bonheur est un système complexe

« La felicità è un sistema complesso », un film de Gianni Zanasi  (2015, 1h58). Scénario de Gianni Zanasi, Michele Pellegrini, Lorenzo Favella. Avec Valerio Mastandrea, Giuseppe Battiston, Hadas Yaron, Filippo De Carli.

Enrico Giusti croit que son emploi consiste à convaincre des entrepreneurs qui gèrent mal leur entreprise, de la vendre pour éviter la faillite et limiter les licenciements. D'une efficacité redoutable, il ne rate jamais un coup pour le plus grand profit de son employeur. Mais un jour, tout bascule lorsqu'une automobile tombe dans un lac. Filippo et sa soeur Camilla, âgés de 18 et 13 ans, héritent du groupe industriel que dirigeaient leurs parents, décédés dans l'accident. Enrico est chargé d'écarter ces deux jeunes gens de la direction du groupe. Tout se complique avec l'arrivée inattendue de la fiancée de son frère, une jeune Israélienne qui lui offre l'occasion tant attendue de changer le cours de sa vie. Grave et drôle à la fois, Le Bonheur est un système complexe traite de la violence économique de notre société, tout en restant optimiste ! 

  • Avant-première
Extrait de La felicità è un sistema complesso

Fiore

Un film de  Claudio Giovannesi (2016, 1h45). Scénario de Claudio Giovannesi, Filippo Gravino et Antonella Lattanzi. Avec Aniello Arena, Daphné Scoccia, Josciua Algeri.

Daphné et Josh sont tous deux emprisonnés dans un établissement pénitentiaire pour mineurs. Le bâtiment des femmes fait face à celui des hommes mais les rencontres sont interdites. Pourtant, les deux jeunes gens tombent amoureux. Leur relation se résume à des regards échangés d'une cellule à l'autre, des conversations volées à travers les barreaux et quelques lettres clandestines. Mais la prison ce n'est pas qu'une privation de liberté : elle rend aussi l'amour interdit. Cependant quand on est adolescent, le désir d'aimer peut briser toutes les chaînes…

  • En présence du réalisateur
Extrait de Fiore

Banat – Le Voyage

« Banat : il viaggio », un film de Adriano Valerio (2015, 1h22). Scénario Adriano Valerio et Ezio Abbate. Avec Edoardo Gabbriellini, Elena Radonicich.

Ingénieur agronome, Ivo vit à Bari. Sans emploi, il accepte une proposition de travail en Roumanie. Alors qu'il s'apprête à quitter son appartement et sa propriétaire excentrique, Madame Nitti, il fait la connaissance de Clara, la future locataire. Malgré le départ imminent d'Ivo, c'est le coup de foudre entre eux. Le jour où Clara perd son emploi, elle décide de le rejoindre. Ils se retrouvent sur une terre étrangère où l'avenir est incertain et où leur amour naissant sera mis à l'épreuve.

  • Inédit
Extrait du film Banat : il viaggio

Nous quatre

« Noi 4 », un film de  Francesco Bruni  (2014, 1h33). Scénario de Francesco Bruni. Avec Ksenia Rappoport, Fabrizio Gifuni, Lucrezia Guidone, Francesco Bracci Testasecca.

Un jour de juin, dans Rome étouffée par la chaleur et la circulation. Pour le très sérieux et timide Giacomo, c'est le moment le plus attendu et redouté de l'année. Non seulement il doit passer ses oraux de fin d'année au collège, mais il doit aussi  déclarer son amour à une camarade de classe, ce qu'il n'a jamais osé faire jusque-là. Autour de ce rendez-vous important évoluent les autres membres de sa famille quelque peu singulière. Sa sœur Emma, la vingtaine, idéaliste et inquiète, rêve de devenir actrice de théâtre.  Les parents, quant à eux, sont depuis longtemps séparés. Ettore, le père, est plutôt artiste bohème et désargenté, tandis que la mère, Lara, se dévoue à son métier d' ingénieure et à ses enfants. Au cours de cette journée chaotique et rocambolesque, le groupe familial se recomposera-t-il autour de Giacomo ?

  • Une belle comédie sur le thème de la famille !
  • Hommage à Francesco Bruni
Extrait de Noi 4

La Vie possible

« La vita possibile », un film de Ivano De Matteo  (2015, 1h40). Scénario de Valentina Ferlan et Ivano De Matteo. Avec Margherita Buy, Valeria Golino, Bruno Todeschini, Andrea Pittorino.

Détruite par les violences que son mari lui fait subir depuis des années, Anna fuit Rome avec son fils Valerio, un enfant fragile, renfermé et plein de ressentiment. Tous deux trouvent refuge à Turin chez une amie d'Anna. Malgré les difficultés,  celle de trouver un emploi pour Anna et celle d'avoir quitté son univers et ses amis pour Valerio, ils vont tenter de se reconstruire. Lutter quotidiennement et (ré)envisager cette "vie possible" tel est l'obstacle que devront surmonter la mère et son fils.

  • En présence du réalisateur et de la scénariste Valentina Ferlan
  • Film en avant-première
Extrait de La vita possibile

La Kryptonite dans le sac

« La kryptonite nella borsa », un film de de Ivan Cotroneo (2011, 1h40). Scénario de Ivan Cotroneo, avec Valeria Golino, Luca Zingaretti, Luigi Catani.

Naples, 1973. Peppino a 9 ans et ses journées sont à l'image des personnages qui composent sa famille. Sa mère dépressive, Rosaria, s'est enfermée dans un angoissant silence depuis qu'elle a découvert que son mari la trompe. Sa tante et son oncle Titina et Salvatore, hippies, vont de fêtes en bals et autres manifestations collectives. Enfin Gennaro, son cousin plus âgé, se prend pour Superman. Lorsque ce dernier meurt brutalement, Peppino le ramène à la vie dans son monde imaginaire et réussit, grâce à sa fantaisie, à affronter les difficultés familiales. Ce premier film de Ivan Cotroneo a, à sa sortie en Italie, reçu de très nombreux prix.

  • En présence du réalisateur (Samedi 4 Mars)
Extrait de La kryptonite nella borsa

Latin lover

Un film de Cristina Comencini (2015, 1h45). Scénario de Cristina Comencini et Giulia Calenda, avec Virna Lisi, Valeria Bruni Tedeschi, Marisa Parades.

Pour le dixième anniversaire de la mort de la star du cinéma italien Saverio Crispo, ses deux veuves et quatre de ses cinq filles (toutes de mères et de nationalités différentes ) se retrouvent dans le village d'où est originaire le défunt. Les petits-enfants sont également présents, dont un grand nombre porte le prénom du grand-père : Saverio. Mais la célébration ressemble vite à une joute verbale dans laquelle les filles rivalisent, revendiquant chacune l'héritage spirituel et affectif du disparu. Au fil des heures, des confessions et des reproches, un nouveau portrait  de Saverio se dessine sous les yeux de la famille.

Une comédie admirablement portée par une pléiade de grandes actrices.

Extrait de Latin lover

Journal intime

« Cronaca Familiare », un film de Valerio Zurlini (1962, 1h28). Scénario de Valerio Zurlini et Mario Missiroli. Avec Marcello Mastroianni, Jacques Perrin, Sylvie, Valeria Ciangottini.

A la mort de son frère Lorenzo, Enrico, un journaliste, se souvient de son enfance. Orphelins, les deux frères ont été élevés par leur grand-mère. Mais la guerre les a séparés. Enrico a grandi dans un milieu pauvre, livré à lui-même, parvenant difficilement à se faire une place, d'autant plus qu'il est tuberculeux. Au contraire, Lorenzo a été adopté par un majordome aisé et a connu une enfance heureuse. Enrico guérit quand Lorenzo est atteint d'un mal incurable.

  • Présenté par Jean Gili
Capture du film « Journal intime »

La Fille à la valise

« La ragazza con la valigia », un film de Valerio Zurlini (1961, 2h). Scénario de Zurlini, Benvenuti, de Bernardi. Avec Claudia Cardinale, Jacques Perrin.

Jeune chanteuse de province, Aïda tente de retrouver Marcello, don Juan bourgeois qui l'a abandonnée après une courte liaison et beaucoup de promesses. Elle se présente à la maison familiale de son amant qui envoie son jeune frère Lorenzo lui dire qu'elle s'est trompée d'adresse. Lorenzo, ému par la beauté et par la détresse de la jeune femme, tombe éperdument amoureux et décide de la protéger. Un film intimiste autant qu'une critique de l'Italie des années 60. 

Extrait de La ragazza con la valigia

Les Gens bien

« La bella gente », un film de Ivano de Matteo (2009, 1h35). Scénario de Valentina Furlan. Avec Victoria larchenko, Antonio Catania, Monica Guerritore.

Alfredo et Susanna habitent à Rome mais aiment passer leurs vacances dans leur jolie maison de campagne. Ils sont aisés, cultivés, ouverts sur le monde et tolérants. Lorsque Suzanna, psychologue dans un centre d'aide aux femmes victimes de violence, voit une jeune prostituée se faire battre par un homme sur le bord de la route, elle persuade son mari de l'accueillir chez eux. La jeune femme semble s'adapter à sa nouvelle famille jusqu'au jour où Giulio, le fils de Suzanna arrive. Les bons sentiments suffiront-ils à dépasser l'orage qui se prépare ? 

  • En présence du réalisateur
Extrait de La bella gente

On l’appelle Jeeg Robot

« Lo chiamavano Jeeg Robot », un film de Gabriele Mainetti (2017, 2h). Scénario de Nicola Guaglianone, Menotti. Avec Claudio Santamaria, Luca Marinelli.

Pour échapper à la police qui le poursuit dans les rues de Rome, Enzo plonge dans le Tibre et entre en contact avec une substance radioactive qui lui procure des pouvoirs surnaturels. Enzo est bien décidé à mettre à profit ses nouvelles aptitudes pour faciliter ses activités criminelles, jusqu'à ce qu'il rencontre Alessia. Il sauve cette jeune fille fragile des griffes de Fabio, un mafieux psychopathe et elle est persuadée de voir en lui Jeeg Robot, héros du manga japonais venu sur Terre pour sauver le monde. Saura-t-il sauver la ville de la folie meurtrière de Fabio et être le super-héros qu'Alessia voit en lui ?

  • Le film a connu un immense succès en Italie et a remporté de nombreux prix.
  • Avant-première
Extrait de Lo chiamaveno jeeg robot

Rouge comme le ciel

« Rosso come il cielo », un film de Cristiano Bortone (2004, 1h30). Scénario de Cristiano Bortone, Paolo Sassanelli, Monica Zapelli. Avec Luca Capriotti, paolo Sassanelli, Francesca Maturanza.

Mirco perd la vue à l'âge de dix ans et doit poursuivre sa scolarité dans un institut spécialisé. Loin de son père, il ne peut plus partager avec lui sa passion du cinéma. Cependant, il trouve le moyen de donner vie aux histoires qu'il invente en enregistrant et en montant des sons. Son école n'approuve pas ses expériences et fait tout pour l'en écarter. Mais Mirco est prêt à tout pour atteindre ses rêves. Le film est inspiré de la vie de Mirco Mencacci, jeune aveugle qui s'est battu avec obstination contre son handicap, devenant l'un des ingénieurs du son les plus talentueux d'Italie.

  • Séance scolaire ouverte à tout public
Rouge comme le ciel

Hommage à Franco Piavoli

Domenica sera

(1962, 11’)

De jeunes paysans se retrouvent pour danser le soir.

Evasi

(1964, 12’)

Le match de foot du dimanche devient le moment d'évasion des ouvriers des usines qui bordent le stade.

Il Pianeta Azzuro

(1982, 1h30)

Une année sur la planète Terre. Les saisons se suivent et grâce au montage des images et du son, le temps du film est aussi celui d’une seule journée. Un poème visuel novateur qui propose un regard original sur la Nature, le Temps et l’Homme.

  • En partenariat avec Sans Canal Fixe
Capture du documentaire « Il planeta azurro »

Les Souvenirs du fleuve

« I ricordi del fiume », un film de Gianluca et Massimiliano De Serio (2015, 1h36).

En décembre 2014, sur les bords de la rivière Stura à Turin, un ambitieux projet d’urbanisation prévoit le démantèlement du Platz, un des plus grands bidonvilles d’Europe. Plus d’un millier de personnes de diverses nationalités y survivent dans d'effroyables conditions. Tandis que certaines familles vont pouvoir être relogées, les autres vont devoir retourner dans leur pays ou trouver un autre logement de fortune. À travers une immersion dans les lieux, Gianluca et Massimiliano De Serio nous font vivre les derniers jours du Platz, entre déchirement, drames, espoirs et vie.

 

Projection précédée de :

Emigranti

de Paolo Piavoli (1963, 11’)

Des émigrants de Calabre arrivent avec leurs maigres bagages en gare de Milan. A cause de la langue, ils sont étrangers dans leur propre pays.

  • En partenariat avec Sans Canal Fixe
Extrait de I ricordi del fiume

Liberami

« Libera nos » documentaire de Federica Di Giacomo (2016, 1h30) .

En Sicile, le Père Cataldo, 77 ans, est l'un des plus grands exorcistes. Chaque semaine, il soigne des patients venus à lui qui se disent possédés par le Mal. Avec humanité et parfois avec humour, le réalisateur nous laisse entrer dans l'univers de ces nouveaux guérisseurs. Liberami a remporté le Prix Horizons à la dernière Mostra de Venise.

  • En partenariat avec Sans Canal Fixe

Les Equilibristes

« Gli equilibristi » de Ivano De Matteo (2013, 1h53). Scénario de Valentina Furlan et Ivano De Matteo, avec Valerio Mastandrea et Barbora Bobulova.

Un travail stable, marié avec Elena avec qui il a eu deux enfants, Giulio, la quarantaine, a tout pour être heureux. Mais lorsqu'Elena découvre qu'il la trompe, elle ne supporte plus de vivre avec lui. Giulio accepte la séparation, lui laisse l'appartement et part avec quelques affaires et sa voiture. Pour payer la pension alimentaire, il prend un deuxième emploi et se loge dans une pension sordide. Mais les difficultés s'accumulent et Giulio ne peut bientôt plus faire face. Peu à peu, il se désocialise et sa vie bascule dans la pauvreté. 

  • En présence du réalisateur et de la scénariste

Nos enfants

« I nostri ragazzi » de Ivano De Matteo (2014, 1h32). Scénario de Valentina Furlan et Ivano De Matteo avec Alessandro Gassman, giovanna mezzogiorno, Luigi Lo Cascio, Barbora Bobulova.

Deux frères et leurs épouses qui se détestent depuis toujours, se retrouvent une fois par mois dans un restaurant de luxe. Leurs caractères, leurs styles de vie et leurs idéaux sont tellement différents que ces repas pris ensemble ne permettent que des échanges d'une très grande  banalité. Un soir, leurs enfants respectifs, deux adolescents, un garçon et une fille, sont filmés par une caméra de surveillance alors qu'ils agressent un SDF. L'équilibre de façade entre les deux familles explose. Jusqu'où les parents seront-ils capables d'aller pour protéger leurs progénitures ? 

  • En présence du réalisateur

La Mostra del babbo

Un documentaire de Elisa Zampagni (2016, 42')

En 2014, Valerio Zampagni est invité à monter une exposition rétrospective de ses œuvres sur une place à ciel ouvert de Pietrasanta, ville toscane de prédilection des sculpteurs italiens et internationaux. Sa fille Elisa, documentariste installée à Tours, décide de faire le portrait filmé de son père. Au fil du tournage, une sorte de comédie à l'italienne se dessine… 

 

Projection précédée de :

AMBULATORIO

de Franco Piavoli (1954, 5’)

Dans le cabinet de son père, médecin de campagne, le jeune Franco Piavoli observe les visites des habitants du village. Témoignage d'un monde en train de disparaître.

TYNDALL

de Fatima Bianchi (2015, 20’)

Dans les montagnes de Brunate, la vie d'une famille s'organise autour de Francis, le fils aîné qui est en prison. Le contact est maintenu entre le prisonnier et sa famille à travers des lettres.

  • En présence de la réalisatrice et de son père
  • En partenariat avec Sans Canal Fixe

Deuxième printemps

« Seconda primavera » un film de Francesco Calogero (2015, 1h48). Scénario de Francesco Calogero. Avec Claudio Botosso, Desiree Noferini, Angelo Campolo, Anita Kravos.

Andrea, un architecte d'une cinquantaine d'années cherche à vendre sa villa en bord de mer, où il vit seul depuis la mort de sa femme. Il fait la connaissance d'une anesthésiste, Rosanna, la quarantaine, mariée à Riccardo, la trentaine qui ambitionne de devenir un jour écrivain. Lors du nouvel an, Riccardo fait la connaissance d'une étudiante, Hikma, avec laquelle il entame une liaison. La jeune femme se retrouve enceinte et doit affronter un grave conflit avec son frère musulman pratiquant. Andrea décide de recueillir la jeune femme chez lui, dans sa villa invendue. Mais plus le temps passe et plus Hikma lui rappelle sa femme disparue quatre ans plus tôt…